La mère de ma petite amie

Histoire vraie: Lors d’un voyage en Sicile avec ma petite amie et ses parents, je me suis retrouvé seul avec Catherine, sa mère, à prendre un bain de minuit…

Bonjour à toutes et à tous,

Après avoir longtemps parcouru les histoires de ce site, je me décide à partager mes aventures à mon tour. Ma première publication sera donc celle que j’ai le plus envie de partager avec vous, même s’il ne s’agit pas de ma première expérience. Tout ce que je m’apprête à vous raconter est rigoureusement vrai et s’est passé il y a maintenant sept ans. Je m’appelle Eric, j’ai 29 ans, j’en avais donc 22 au moment des faits. J’habitais à l’époque près de Lyon et j’étais depuis plus de deux ans avec ma petite amie de l’époque, Magali. Une fille plutôt jolie d’environ 1m65, châtain aux yeux marron, avec un corps fin et une poitrine normale. Tout se passait pour le mieux entre nous, et j’avais rapidement été adopté par ses parents. Ses parents, Jacques et Catherine, ont toujours été adorables avec moi. Mais leur couple n’était pas le plus heureux du monde, car Jacques, travaillant à Lyon, laissait Catherine dans leur maison qui se trouvait dans la campagne à l’est de Lyon à longueur de journée, et au fil des ans, elle avait fini par sombrer dans un ennui certain, et ils s’étaient progressivement éloignés. La flamme était bien éteinte entre eux, mais il n’avait jamais été question qu’ils se séparent car la routine empêchait toute action franche, et puis après tout, à quoi bon ?

Il est important que je vous parle plus en détail de Catherine. C’était une belle femme de 45 ans, blonde, aux yeux verts, d’environ 1m70, avec de longues jambes fines. Elle avait un tout petit peu de rondeurs au niveau des hanches, mais rien de disgracieux, bien au contraire, et surtout une poitrine vraiment attirante. Pas des seins énormes, mais un beau 90C. Et un adorable sourire. Vous devez vous représenter cette femme comme une fille qui s’est mariée assez jeune, peut être un peu vite, qui avait toujours rêvé d’une vie exotique, et qui s’était retrouvée à la maison avec un homme serviable mais peu intéressant. N’ayant pas une personnalité extrêmement forte, elle n’avait jamais vraiment essayé de faire changer les choses. Trois enfants dans cette famille, un grand garçon qui avait 27 ans à l’époque des faits, une première fille, de 25 ans, et Magali en troisième position, 22 ans comme moi. Seule Magali vivait encore chez eux.

Cet été-là, nous partions 2 semaines en vacances avec eux en Sicile. Tout gentils, ils nous avaient invités, et nous nous étions empressés d’accepter. Nous avons donc prit l’avion à Roissy et avons atterri à Palerme. Jacques avait réservé une voiture pour les 15 jours, et nous sommes partis tous les 4 en direction du sud de la Sicile. Jacques avait réservé une petite maison dans une espèce de village vacance, mais situé à l’intérieur des terres, il n’y avait donc pas grand monde.

Cependant nous passions de bonnes journées à nous balader et bronzer au bord de la piscine. Magali était un peu de mauvaise humeur, mais je ne faisais pas trop attention, conscient que c’était un de ses traits de caractère. Catherine était, elle, toujours très souriante avec moi. Bien évidemment je trouvais que c’était vraiment une belle femme pour son âge, et je ne comprenais pas que Jacques ne soit pas plus soigneux avec elle, mais bon. Je ne cache pas que parfois, au bord de la piscine, j’admirais ses formes derrière mes lunettes de soleil, faisant semblant de lire. Je veillais à ne pas avoir d’érection visible, mais Catherine était décidément le stéréotype du fantasme de la femme mûre que l’on aimerait tous avoir au moins une fois. Le genre de fantasme que l’on a tous un jour plus ou moins eu, mais dans mon esprit il était évidemment impossible que cela dépasse le stade du fantasme…

Un soir au milieu du séjour, nous sommes allés tous les quatre dîner dans un restaurant sicilien. Certes la cuisine sicilienne me régalait, mais ce soir-là c’est surtout Catherine qui occupait mes pensées. Je l’avais vue toute la journée en maillot de bain, et je n’avais fait que penser à elle quand Magali et moi avions fait l’amour sous la douche avant d’aller dîner. Elle avait un débardeur blanc, qui laissait à travers le tissu se dessiner son soutien-gorge, une petite jupe noire qui lui arrivait à mi-cuisse, et d’adorables petites chaussures à talons. Ses chaussures lui conféraient une démarche terriblement sexy car elle était bien cambrée.

Au moment de partir, Magali, toujours un peu de mauvaise humeur, décide de monter à l’avant. Je me retrouve donc à ouvrir la portière à Catherine pour la faire monter. Elle s’assoit en me souriant et en me remerciant, et je regarde très furtivement ses belles jambes nues s’aligner sur la banquette avant que je referme. Cette vision était déjà un merveilleux cadeau, et je bouillonnais intérieurement à l’idée que nous allions faire 15 minutes de voiture ou je pourrais les regarder discrètement de temps en temps. Je fais le tour de la voiture, et viens m’asseoir. Jacques démarre et nous partons. Le soleil est encore haut et j’ai mes précieuses lunettes de soleil, indispensables pour m’offrir cette vision providentielle. Nous discutons tous gentiment, mais je ne cesse de jeter des coups d’œil à Catherine. La position assise a fait légèrement remonter sa jupe le long de ses belles cuisses, et je vois ces longues jambes, là, à 50cm de moi. Je rêve de doucement venir effleurer ces jambes de ma main, mais je me contente de l’imaginer. Une chaleur ne tarde alors pas à me donner un début d’érection. Je porte un pantalon d’été et un caleçon en dessous, je me dis donc immédiatement qu’il faut me contrôler pour ne pas me faire découvrir. Mais je réalise vite qu’il est plus difficile que d’habitude de contrôler ce durcissement de mon sexe, surtout que je n’arrive plus à détourner mon regard des jambes de Catherine. Je tente alors de croiser les jambes, sans trop de succès. Catherine a alors un regard vers moi, se demandant ce que je fabrique. Et à ce moment-là, j’ai l’impression qu’un furtif coup d’œil de sa part en direction de mon entre-jambe lui fait comprendre mon malaise. A-t-elle compris ce qui m’arrive ? J’ai soudain un peu peur et cela calme légèrement ma bosse. Mais bon, Catherine continue à parler. J’ai du rêver, elle n’a sûrement rien vu.

Le dîner se passe, la discussion est un peu plate. Je suis assis en diagonale par rapport à Catherine. De petits coups d’œil invisibles vers son décolleté me permettent de passer une bonne soirée malgré la tristesse du repas. Le dîner se termine, et nous avons finalement bu pas mal de vin, en plus d’un apéritif. Tout le monde est un peu plus détendu, j’ai l’impression que Catherine a volontairement bu un peu plus qu’à son habitude, peut-être pour s’évader un peu de la triste routine du reste de l’année. Elle me regarde souvent en me souriant, riant à la moindre chose que je dis. Nous partons enfin du resto, mon cœur bat à l’idée que je vais peut-être avoir une deuxième fois la chance de m’asseoir à coté de Catherine pour le retour. Comme il fait maintenant nuit, je me dis, un peu perverti par l’alcool, que l’obscurité pourrait me permettre de faire semblant d’être maladroit et venir effleurer sa cuisse. Elle, alcoolisée, ne se rendrait peut-être même pas compte de cette affolante manœuvre de ma part pour sentir l’espace d’une seconde la douceur de sa peau.

Quelle ne fût pas ma déception en voyant Magali, cette fois-ci, directement s’installer à l’arrière ? J’aurais préféré qu’elle reste de mauvaise humeur. En plus je suis assis derrière Catherine, je ne pourrais même pas la voir en diagonale de l’arrière. Mais bon, je reste positif, en me rappelant qu’il s’agit juste d’un fantasme, regrettant même un peu cette idée perverse que j’avais eue de tenter, caché dans l’obscurité, d’effleurer la cuisse de Catherine. Nous prenons alors le chemin du retour, et Catherine, toujours joyeuse sous l’effet de l’alcool, déclare alors :
– Oh j’irais bien prendre un petit bain de minuit en rentrant au lotissement.
Immédiatement mon cœur accélère. Cette idée me remplit de joie et je me dis que je vais pouvoir la voir une nouvelle fois aujourd’hui en maillot. Mais une fois de plus ma joie retombe. Jacques répond :
– Non moi je suis épuisé, j’ai pas envie de me mettre dans l’eau.
Magali à son tour annonce :
– Et moi ça me saoule de marcher jusqu’à la piscine, il y a au moins 5 minutes de marche.
Mais curieusement, Catherine ne semble pas déçue. Elle fait mine de tempérer son enthousiasme, mais elle se retourne vers moi et me dit :
– Dommage un autre soir, à moins que tu veuilles quand-même y aller Eric ?

Là je ne pense plus. Je vois son regard et je réponds immédiatement :
– Je trouve que c’est une bonne idée, ça me détendra avant d’aller dormir.
– Très bien alors on ira tous les deux un petit quart d’heure.
Jacques répond :
– Faites ce que vous voulez, moi je vais dormir.
Et Magali :
– Moi aussi je suis crevée j’ai aucune envie d’aller nager, je vais m’effondrer dans le lit.

Inutile de vous dire que mon cœur bat à 180 à l’idée de me retrouver seul avec Catherine, la nuit, dans une piscine. Mais je fais un effort surhumain pour ne rien laisser paraître.

Nous arrivons enfin, nous descendons. Nous nous disons bonne nuit, Catherine me dit de la rejoindre dans le salon dans 5 minutes, et je monte me changer. Le temps que je me brosse les dents et que j’enfile mon maillot de bain, Magali dort déjà à point fermé. Je redescends alors dans le salon, où je retrouve Catherine, en maillot, enveloppée dans une serviette. Elle me sourit et me dit que Jacques dort déjà lui aussi. Elle me sourit et nous nous dirigeons alors vers la piscine. Le temps d’y aller, nous bavardons gentiment, je sens que Catherine n’est pas comme d’habitude. Elle rit abondamment et semble plus libre. Je mets ça sur le compte de l’alcool. Je prie intérieurement pour qu’il n’y ait personne à la piscine, et effectivement, je découvre en descendant vers le bassin que nous sommes seuls. Catherine retire alors sa serviette et me regarde en souriant avant de se diriger vers les marches pour descendre dans l’eau. Cet instant est magique, je voudrais, sur un coup de folie, me jeter sur elle et l’embrasser fougueusement et la serrant contre moi. Mais ma conscience m’empêche évidemment ce rêve et je lui dis que je vais essayer de trouver la commande pour allumer les lampes sous-marines de la piscine. Et là, à ma grande surprise, Catherine me répond :
– Oh non c’est plus sympa de se baigner dans l’obscurité, viens !

Là les choses prennent tout de suite un caractère surréaliste pour moi. Je sens que Catherine est dans un état d’esprit spécial ce soir. Je rentre alors à mon tour dans l’eau. L’eau est bien chaude et je peux enfin laisser libre court à ce début d’érection qui me chauffe le ventre depuis une demi-heure. Il n’y a qu’un faible clair de lune qui permet de nous voir dans l’obscurité. Catherine est déjà assise sur les sièges sous-marins d’une partie du bassin. Je viens alors à coté d’elle et, un peu émoustillé par l’alcool et la situation, je décide de jouer la carte du maladroit, et je viens m’asseoir suffisamment près d’elle pour que ma cuisse touche la sienne. Elle bouge lentement les jambes sous l’eau pour se détendre, et elle penche la tête en arrière en fermant les yeux. Moi je sens cette cuisse qui frotte par ses mouvements sur la mienne. Mon sexe est maintenant complètement dur, mais peu m’importe. Alors je laisse ma main aller au grès du courant, et l’approche doucement de Catherine. Nous discutons doucement, à voix basses, et là ma main vient enfin en contact avec la cuisse de Catherine. Je fais mine de ne pas faire attention, mais mon sang frappe fort dans mes tempes tellement l’émotion est intense. Je décide de ne pas retirer ma main. Catherine, à cet instant, cesse de parler, moi également, mais elle ne fait rien qui m’indique qu’elle refuse. Jouant le tout pour le tous, je me risque alors à bouger légèrement mes doigts pour caresser, presque imperceptiblement, la jambe de ma belle Catherine. Quelques dizaines de secondes se passent, et elle finit par sourire, en disant, avec une voix encore en peu plus basse :
– Coquin…

Là je ne sais quoi penser, j’arrête immédiatement ma caresse interdite, soudain terriblement gêné à l’idée que j’ai pu en fait être vraiment grossier par cette folie. Mais là, Catherine ouvre les yeux, tourne la tête vers moi, me sourit et me dit :
– Pourquoi tu t’arrêtes ? Je n’ai jamais dit que ça me déplaisait…
Et sous l’eau elle me reprend la main et la remet sur sa cuisse. Je n’en reviens pas, je suis dans un rêve, mais je ne veux surtout pas me réveiller ! Je n’arrive même pas à répondre, je ne fais que me concentrer sur cette caresse. Je masse plus franchement sa cuisse en parcourant le long de sa jambe. Elle me sourit et s’approche alors plus de moi. Je me retrouve le dos collé au mur du bassin, elle vient devant moi, ferme les yeux et vient coller ses lèvres aux miennes. Ce baiser est délicieux, ses lèvres fraîches sont une vraie gourmandise. Elle passe ses bras autour de mon coup, je passe les miens autour de ses hanches. Le rêve continue… Dans un dernier sursaut de conscience, je me détache de ses lèvres et lui dit :
– Catherine, vous ne pensez pas qu’on est en train de faire une bêtise à cause de l’alcool ?
– Pourquoi tu n’as pas envie ?
– Si terriblement mais je ne voudrais pas que vous regrettiez demain matin en vous réveillant.
– Écoute ça fait des mois que je pense à ce moment et que, à chaque fois que tu viens à la maison, j’ai envie de ça. Je te supplie de ne rien dire à personne, surtout pas à Magali. Mais si tu es d’accord, ça sera notre secret. Pourquoi crois-tu que j’ai proposé ce bain de minuit ? Je savais très bien que mon mari et ma fille ne voudraient pas venir. J’espérais juste que tu aies envie de venir. Et comme j’ai l’impression que depuis un certain temps tu me regardes avec un peu d’envie, je me suis dit que ça marcherait.
– Alors vous saviez que j’avais envie de vous ?
– Les femmes sentent quand on les désire. Et ça me flatte tellement qu’un beau jeune homme comme toi ait envie de moi, alors que mon mari ne s’intéresse plus a moi.

Tout en parlant et en comprenant qu’en fait nous avions envie l’un de l’autre depuis plusieurs mois, l’angoisse et les derniers remords m’avaient définitivement quitté. Je savais bien que ce que nous faisions n’était pas bien, pour Jacques et pour Magali, et à me lire vous pensez que je suis un salaud. Vous avez sûrement raison, mais en toute humilité je vous le dis, j’étais incapable à ce moment là de résister et de faire machine arrière. Imaginez-vous : Catherine est à califourchon dans l’eau sur mes cuisses, elle se colle à moi et m’embrasse. Moi je lui caresse les hanches, et je glisse ma langue dans sa bouche. Sa langue est sucrée, et je lui lèche avec un grand plaisir. Je viens ensuite l’embrasser dans le coup, et je descends vers son haut de maillot. Depuis le temps que je rêve de ses seins, je réalise que je vais les posséder dans quelques instants… Elle passe une main dans mes cheveux, pour guider ma tête, et de l’autre, elle prend son sein droit enveloppé dans son maillot. Et elle présente son sein devant ma bouche.
– Vas-y je suis sûre que ça fait longtemps que tu as envie de mes seins.
– Oh oui Catherine vous m’excitez tellement.
Je passe alors ma langue sur ce beau globe que j’ai tant désiré. Elle se le masse pour mieux me l’offrir, et déjà à travers le tissu du maillot, je sens sous ma langue son téton qui durcit. Elle commence à doucement gémir. Elle passe alors ses mains dans son dos pour dégrafer son haut de maillot. Elle libère alors ses magnifiques seins à quelques centimètres de mon visage. Ils sont encore plus beaux que dans mes rêves. Bien ronds et volumineux, ils ne tombent presque pas pour son âge. Elle se les prend dans les mains et se les pressent l’un contre l’autre, pour me les offrir à nouveaux.
– Vas-y suce moi les tétons bébé, j’adore ça, ça m’excite !
– Hummm oui vous m’excitez trop, j’adore vos seins j’ai tellement fantasmé en y pensant.
– Ah oui, tu te masturbes souvent en pensant à mes seins ?

C’est la première fois que j’entends Catherine parler ainsi et je suis surpris, mais terriblement excité. Alors, la voyant devenir vraiment coquine, je décide de rentrer dans son jeu, qui visiblement l’excite autant que moi :
– Oh oui j’adore me masturber en pensant à vous, je ne fais que ça !
– Hummm ça m’excite que tu me dises ça. Moi aussi tu sais je me branle souvent en pensant à toi. Tu ne le sais pas mais un jour la porte de la salle de bain où tu prenais ta douche n’était pas bien fermée, et je t’ai vu sortir de la douche. Voir ton sexe m’a trop excitée et je me suis souvent doigtée en y pensant !

Je n’en revenais pas. Catherine, la mère de ma petite amie, avait en fait le même fantasme aussi intense que moi ! Elle abandonnait ses dernières retenues et je voyais qu’elle avait envie de devenir vraiment cochonne. Je décide alors de la suivre sur ce chemin. Je commence à moi aussi prendre ses seins dans mes mains. Elle s’assoit plus franchement sur moi et son entre-jambe se retrouve ainsi sur mon bas ventre. Elle sent ma bosse et me dit alors :
– Humm tu bandes déjà mon salaud.
– Oui je bande depuis que je vous ai vue dans la voiture avec votre jupe sexy.
– C’est bien ce que je me disais. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai décidé de tenter de mettre mon projet à exécution ce soir.
– Humm alors j’ai bien fait de pas trop cacher mon érection.
– Oui en plus tu me faisais envie à bander, j’avais envie de te caresser.
– Eh bien allez-y je suis tout à vous.
– Hummm j’en ai de la chance…

Alors je vois ses mains descendre dans l’eau le long de mon torse et, tout en continuant à m’embrasser, elle commence à masser ma queue durcie à travers mon caleçon. Moi je lui masse bien les seins, et je descends sur ses fesses. Je commence à lui caresser et je lui découvre les fesses en faisant rentrer son maillot dans sa raie, comme un string. Elle commence à onduler le bassin de façon extrêmement sensuelle et érotique, pour frotter son entre-jambe sur ma bosse. Nous continuons à nous embrasser, avec de plus en plus de fougue. C’est la première fois que j’embrasse une femme de cet âge, j’aimerais pouvoir trouver des mots pour vous décrire la volupté de cet instant. Le temps s’arrête et j’ai l’impression de boire une liqueur de bonheur à chaque fois qu’elle enroule sa langue autour de la mienne. Elle me caresse le torse et me masse le sexe avec ses mouvements de bassin, je sens mon sexe qui coulisse dans le creux de son maillot. Quel instant magique ! Moi je ne sais même plus où la caresser. Je passe alternativement de ses magnifiques seins aux pointes érigées à ses hanches qui se dandinent doucement, puis à ses fesses que je masse abondamment pour accompagner ses mouvements. A chaque aller-retour de son bassin j’appuie doucement sur ses fesses pour que son entre-jambe se colle un peu plus à mon sexe. Elle gémit à chaque pression de sa fente sur ma queue. Je l’embrasse, viens ensuite lui lécher les seins, lui titille les tétons en lui prenant les seins à pleine main. Je bande incroyablement fort, à tel point que j’ai presque mal de sentir ma queue emprisonnée dans mon maillot. A cet instant elle m’annonce :
– Hummm tu as l’air d’être bien dur mon chéri, je vais libérer ton oiseau… J’ai très envie de le sentir dans mes mains.
Alors ses mains descendent de mon torse vers mon sexe. Elle se recule pour pouvoir ouvrir mon caleçon de bain, elle défait le scratch, l’ouvre et glisse sa main à l’intérieur… Hummmm ce souvenir est encore parfaitement intact dans ma mémoire. Je sens sa main qui prend contact avec mon sexe dur comme du béton, nouvel instant d’émotion intense ! Sa main experte commence d’abord par l’effleurer par petite touche, comme pour me faire languir de plaisir. C’est presque frustrant car je suis suis tellement excité que je voudrais qu’elle l’empoigne à pleine main pour me masturber sauvagement. Encore une fois, comme si elle lisait dans mes pensées, elle a le bon geste : je sens sa main se refermer sur ma queue dressée sous l’eau. Cette pression me procure immédiatement une très forte vague de plaisir qui me fait tourner la tête.
– Oh mais tu m’as l’air bien équipé… C’est si bon de sentir ta queue dans ma main. Elle a l’air bien longue, je vais adorer je crois.

Je suis tellement excité que mes doigts se font de plus en plus coquins. Je passe mes mains sur ses fesses et je commence à glisser un doigt dans sa raie. Je viens, par ses fesses, caresser sa fente à travers son maillot, et au moment ou je commence à faire de petites pressions sur sa chatte à travers le tissu, je sens que la pression de sa main augmente, comme pour me signifier qu’elle aime ça. J’accentue alors ma caresse, et elle se jette à nouveau sur mes lèvres, en continuant à me branler de sa main experte. J’écarte alors le tissu, et je viens titiller sa chatte avec mes doigts. Malgré le fait que nous soyons dans l’eau, je sens qu’elle mouille car sa chatte est un peu visqueuse. Que c’est bon de sentir que je l’excite moi aussi ! Je glisse alors doucement un doigt dans sa chatte, je le fais pénétrer doucement et elle gémit plus distinctement :
– Oh oui vas-y, met moi tes doigts ! Hummm que c’est bon de les sentir dans ma chatte ça m’excite tellement. Vas-y branle moi la chatte ça me donne des chaleurs…. Oh oui !! Vas y t’arrêtes pas surtout bébé, hummmm je te ferais tout ce que tu veux je veux être à toi !

Imaginez ce que l’on ressent quand une femme comme elle vous dit cela, avec en plus une petite voix de coquine, presque vicieuse…
– Hummm j’adore vous exciter avec mes doigts et sentir vos mains qui me branlent le sexe Catherine, continuez !
Alors elle s’accroche à mon cou, viens m’embrasser dans le cou tout en me branlant de l’autre main, et elle se cambre bien pour me faciliter l’accès à sa chatte, pour que mon doigt s’enfonce plus profondément. Elle branle ma queue au même rythme que moi je lui doigte la chatte, et me murmure à l’oreille en continu :
– Oh oui, comme ça, oui… humm je sens ton doigt, vas y, à fond, humm… Oh oui là, comme ça, bouge-le à l’intérieur… oh OUII voilà, c’est là, vas y mon bébé, titille-moi l’intérieur comme ça… hummmm c’est trop bon je sens la chaleur dans mon ventre… oh je t’en supplie ne t’arrête pas… encore, oui… encore !!!…

Je suis terriblement excité de la sentir gémir sous l’action de mes doigts… Plus je la doigte de façon vicieuse, plus elle accélère son mouvement de poignet.
– Oh oui tu me doigtes tellement bien, je vais te faire tout ce que tu veux pour te récompenser, oh oui, humm continue…

On s’efforce de parler à voix basse mais l’excitation est tellement forte que c’est de plus en plus difficile. Nos respirations haletantes sont de plus en plus marquées. Je m’active les doigts, et lui en glisse maintenant deux en même temps.
– Oh oui vas-y mets-en deux, humm c’est trop bon ! Oh tu vas me faire jouir avec tes doigts vas-y… vas-y… vas-Y, VAS-Y OUIIII !!!!! Oh oui ça vient, ça vient ouiiIIII, OUIIIIIII !!!!!! JE JOUIS OUIIIIIII !!!!!!

Elle se cramponne à mon cou pendant son orgasme et jouis en me serrant contre elle, elle pousse un long soupire et commence à sourire, les yeux fermés. Elle recommence à me branler lentement et me dit :
– Oh Eric tu m’as donné un orgasme, ça faisait longtemps que je n’en avais plus eu en dehors de ceux que je me procure moi-même. Hummm tu es trop bon avec tes doigts. Et c’est bon de sentir ta grosse bite dans ma main pendant que tu me branles. Maintenant je vais m’occuper de ta queue car tu as été très gentil avec moi. Assis toi sur le rebord de la piscine et écarte les cuisses…

Je comprends immédiatement ses intentions et je ne réalise pas ! Mais je m’exécute, et pendant que je me hisse sur le rebord elle fait glisser mon maillot le long de mes jambes pour me le retirer. J’écarte les cuisses et Catherine s’approche, en restant dans l’eau, et vient entre mes jambes. Ma queue est bien dressée devant son visage, c’est une vision incroyable de la voir là, entre mes cuisses, à regarder mon gland tout lisse qui est à quelques centimètres de son visage. Elle le regarde et me regarde en souriant :
– Oh quel bel engin, je vais me régaler tu m’excites trop.

Et joignant le geste à la parole, elle commence à astiquer mon mandrin en donnant des petits coups de langue experts sur mon gland. Puis elle enfourne ma queue dans sa bouche. Je vois mon gland disparaître entre ses lèvres, et elle engloutit ma bite. Hummm je n’oublierai jamais cette sensation de ma queue qui vient dans cet affolant fourreau chaud, et de la langue qui tourne autour de mon gland pendant qu’elle me prend en bouche. En plus elle ne me quitte pas de yeux pendant qu’elle se régale à pomper mon gros dard, ce qui est extrêmement excitant. Elle a les yeux rieurs, et semble aimer me regarder prendre du plaisir à chaque aller retour qu’elle fait faire à ma bite décalottée dans sa bouche de suceuse experte. Quel délice ! Elle sort quelques secondes ma bite de sa bouche et me dit :
– Hummm tu as un gout délicieux, j’adore sucer ta bonne queue je me régale.
– Oh oui j’adore quand vous me sucez, humm je sens ma bite dans votre bouche. Oui sucez-moi bien à fond comme ça, entourez mon gland avec votre langue… humm oui comme ça !
– Oui vas y prend ton pied, je te sucerai autant que tu veux et où tu veux dès qu’on pourra, j’ai envie de te faire jouir dans ma bouche, j’ai envie d’être ta salope humm.
– Hummm oui on fera tout ce que vous voulez je vous donnerai ma bite à sucer dès qu’on peut quand on se retrouvera tous les deux… »
– Hummm je vais te branler avec mes seins. Ca te fais envie une branlette espagnole entre mes gros nichons hein mon cochon ?
– Oui allez-y j’adore ça, branlez ma queue entre vos seins.

Incroyable, je n’en reviens toujours pas de découvrir que Catherine est en fait vraiment chaude. Elle s’approche et place ses deux seins de part et d’autre de ma queue. Elle me regarde alors, et ressert ses seins dessus, observant mon visage pour voir le plaisir que me procure cette pression sur mon sexe. Alors elle commence à bouger sa poitrine de bas en haut, et mon gland apparaît et disparaît alternativement entre ses beaux globes. Elle donne des petits coups de langue à mon gland à chaque fois qu’il réapparait entre ses seins, sa branlette espagnole est une pure merveille. Elle continue plusieurs minutes ainsi, c’est tellement bon que je sens que si elle continue, je vais éjaculer trop tôt. Je décide alors de devenir plus actif. Je redescends dans l’eau, viens l’embrasser et lui reprenant les seins. Puis, sous l’eau, je lui retire son bas de maillot. Je viens passer mes mains sur le devant de sa chatte. Incroyable : Catherine est intégralement épilée ! Je réintroduis un doigt dans sa chatte, et elle écarte franchement les cuisses pour me faire comprendre qu’elle le veut vraiment profondément. Hummmm j’adore. Alors je la prends par les hanches, la soulève un peu dans l’eau en la dirigeant à son tour vers le bord, elle comprend immédiatement. Elle vient s’asseoir là où j’étais assis quelques minutes auparavant, et écarte immédiatement ses belles cuisses. Quelle vision féérique. Je m’empresse de venir m’installer devant sa chatte pour la lécher. A peine ai-je commencé à titiller son clitoris qu’elle prend ma tête dans ses mains pour me coller la bouche contre sa fente. Alors, le visage collé à son entre-jambe, je glisse ma langue dans sa chatte. Sa fente est délicieuse, presque un petit gout sucré. Je lui enfonce ma langue et je l’entend gémir. Plus j’enfonce ma langue, plus elle m’appuie la tête contre se chatte.
– Vas-y mon chéri lèche-moi bien à fond ! Oh oui je sens ta langue c’est trop bon.

Je m’applique à bien la lécher. Elle ressert les cuisses de plaisir, mais je lui maintiens bien écartées pour pouvoir lui enfoncer ma langue. J’adore la lécher. Elle se dandine le bassin comme pour accompagner et accentuer les mouvements d’aller-retour de ma langue dans sa chatte. Alors elle me relève la tête, redescend dans l’eau, me tourne le dos en s’appuyant sur le rebord, se cambre en se tournant vers moi et m’ordonne :
– J’en peux plus Eric, je te veux au fond de moi, prend moi je veux sentir ton sexe dans le mien.

Alors je me colle à elle, je frotte mon gland dans la raie de ses fesses, puis le long de sa fente. Je sens qu’elle est impatience car elle essaie de s’enfoncer ma bite dans la chatte en donnant des petits coups de bassin vers l’arrière.
– Vas y j’en peux plus met-la moi maintenant ! Prend moi tout de suite !

Alors d’un coup de bassin, j’appuie mon gland sur sa chatte et je fais pénétrer mon gland. Il rentre immédiatement. Je reste quelques secondes ainsi à l’entrée de sa fente, avec juste mon gland en elle. Une fois que je sens bien que je n’ai plus qu’à pousser un grand coup, je me lâche ! Elle veut que je la prenne, elle va être servie ! Je lui donne un grand coup de bassin et ma queue coulisse alors immédiatement au fond d’elle. Elle, surprise, laisse échapper un petit cri. Puis j’entame mon mouvement de va et vient, bien ample. Je sens ma queue qui coulisse en elle, qui la lime. J’en ai tellement rêvé, voilà que c’est arrivé, je suis en train de baiser Catherine en levrette. Je donne des mouvements si amples que cela fait des vagues. Ses seins émergent de l’eau alors je lui attrape. Je m’enfonce bien à fond en me collant à elle, je m’enfonce jusqu’à la garde. C’est vraiment bon, je viens buter sur ses fesses bien rebondies. Elle gémit :
– Oui Eric ta queue, je la sens bien là, vas y prend moi, baise moi j’en ai envie depuis tellement longtemps oui ! oui ! oui !
– Han oui voilà ma queue, je vous la donnerai autant que vous voulez je veux vous baiser à longueur de temps !
– Hummm oui mon salaud tu m’auras et tu me baiseras autant que tu veux je veux te sentir bien au fond là comme ça hummmm.
Je continue ainsi à la limer de longue minute, en lui pressant les seins et en lui faisant sucer un de mes doigts de temps en temps.
– Vient on sors de l’eau on va s’installer sur un transat. J’ai envie de te grimper dessus.

Je m’exécute. Je suis obligé de ressortir ma queue et on sort de l’eau. Là elle me prend par la main pour m’entrainer vers des transats, je l’admire et je réalise que c’est la première fois que je la vois entièrement nue, car avant l’eau la dissimulait. Elle est si belle dans ce clair de lune. Et dire que dans quelques secondes je vais me renfoncer en elle ! Elle me fait allonger sur un transat et vient à califourchon. Elle se penche pour me sucer quelques instant. Sa bouche est vraiment un trésor elle suce tellement bien. Puis elle approche son bassin et vient se placer sur mon sexe. Alors elle me regarde, me sourit avec un air de vicieuse, et se laisse tomber sur mon sexe. Elle s’empale littéralement dessus, et elle se surprend presque elle même car elle repousse un petit cri. Puis elle commence à imprimer la cadence. Elle se dandine et contrôle le rythme de la pénétration. Je vois devant moi ses beaux seins qui bougent eux aussi, je les prends à pleine main. Ma bite rentre et sort de sa chatte, elle accélère le rythme c’est délicieux. Elle se laisse aller, penche la tête en arrière pendant que je lui masse les seins, elle ferme les yeux et accélère le rythme. Moi j’accompagne en donnant des coups de bassin vers le haut pour que ma bite la pénètre plus brutalement, car elle semble adorer ça.
– Oh oui vas y plus fort comme ça Eric, oui ! Donne moi ta queue comme un sauvage oui !

Je continue à la limer ainsi plusieurs minutes durant lesquelles elle me dit des mots très cochons, je la vois, toute entière qui prend un immense plaisir à s’empaler sur ma grosse queue, sentant mon gland venir au fond d’elle. Je sens l’orgasme monter, je ne peux plus résister, elle est trop belle, trop sexy, trop coquine, je vais tout lui donner ! Elle comprend alors que je ne suis plus très loin de l’orgasme car ma respiration se fait beaucoup plus bruyante.

– Hummm oui chéri vient, jouis vas y. J’ai envie de gouter ton sperme, donne le moi !

Alors elle se relève, me fait me lever, elle se met à genoux et enfourne immédiatement ma bite au fond de sa bouche. La voir ainsi m’achève. Elle n’a pas besoin de faire beaucoup d’aller retour dans sa bouche. Je lui prend le menton, lui lève légèrement, pose ma bite sur sa langue, elle me branle et me dit :
– Vas y bébé donne moi tout, je le veux dans ma bouche je veux le gouter, humm oui chéri vas y balance moi tout ton foutre !
– Oh oui Catherine je vais jouir, oui, oui, OUIIII !!!

Une immense contraction me parcourt alors tout le sexe, et je sens les grandes quantités de sperme qui montent dans ma tige. Je lui lâche tout dans la bouche, j’éjacule généreusement en giclant de longs jets de sperme. Une bonne partie dans sa bouche, mais comme elle tourne sa langue en gémissant pendant que j’éjacule, une partie vient aussi couler le long de ses lèvres et sur ses joues. Je termine en me vidant totalement et en la regardant. Elle me regarde elle aussi, toute souriante.
– Hummm merci mon chéri, j’adore te faire jouir dans ma bouche et avaler ton sperme.
– Oh Catherine c’était incroyable, je n’ai même pas de mots pour vous dire ce que je ressens.
– Et bien ne dis rien, et pense juste à la prochaine fois.
– Vous voulez dire que l’on pourra recommencer ?
– Moi j’en ai très envie, j’espère que toi aussi.

C’est ainsi que cette relation s’est installée entre elle et moi. Nous nous sommes rhabillés, nous sommes rentrés main dan la main vers la maison endormie, ou personne ne se doutait de ce rêve que nous venions de vivre. Catherine m’a embrassé langoureusement avant que nous nous séparions pour aller dormir. Pendant la suite des vacances, nous n’avons pas eu d’autre opportunité comme celle-ci, j’ai juste pu au détour d’un couloir la caresser et lui masser les seins. Elle m’a sucé une fois quelques minutes dans la salle de bain alors que les autres étaient en bas. Nous avons du attendre le retour en France pour pouvoir enfin recoucher ensemble, et ce fût tout aussi féérique, je vous raconterai peut-être prochainement si vous le désirez. Pour cela dites moi dans vos commentaires si cela vous fait envie. Ainsi se termine cette première histoire, en espérant qu’elle vous ait plu et que j’ai un petit peu réussi à partager avec vous ce moment d’émotion si intense.

Proposée par EricDess

3 réflexions au sujet de « La mère de ma petite amie »

  1. Délicieuse…oui j’ai adoré ce récit. Une montée lente, une mise en situation détaillée, une jolie ambiance …pour finir avec une grande sensualité. J’adorerai lire la suite, ou même les détails de la scène dans la salle de bain… La crainte d’être surpris, l’excitation croissante …

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